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Belle et sainte année 2023

La rédaction vous souhaite une très belle et sainte année 2023, particulièrement nimbée de la lumière de Noël !
Fêter le Nouvel An, pour notre société, c’est passer à autre chose, c’est à dire tourner la page de l’année qui vient de s’écouler, mais aussi celle de Noël pour nombre de concitoyens dont la vie spirituelle dépasse peu les quelques célébrations « obligatoires » de l’année liturgique. Or, force est de reconnaître que cette page qui se tourne ne clôt bien souvent même pas un épisode : nous sommes rattrapés le 2 janvier par le train-train de nos emplois du temps familiaux et professionnels et par la litanie des mauvaises nouvelles qui ne s’est pas tarie le 31 décembre à minuit ! Le Nouvel An, c’est donc une bonne cuite et une bonne gueule de bois !
Mais Noël ? Dieu qui se rend présent pour partager notre quotidien, joies, souffrances, routines, lassitudes au quotidien ? Voilà bien la meilleure nouvelle de 2023 : nous ne sommes pas seuls, Il ne nous laisse pas tomber, même si l’on aimerait déjà savoir comment Il va nous aider à sortir de nos panades ! Mais Il œuvre avec la discrétion du nouveau-né…

L'édito d'Alain Garnier, président NDA


Lorsque des amis nous ont invités au mariage de leur fils en Martinique pour ce 17 décembre, j’ai eu un mouvement de recul : tout ça pour ça ?

Oh, je sais bien, je suis bien placé pour savoir que certains prennent l’avion pour l’autre bout du monde comme d’aucuns prennent le bus pour aller au boulot.

Mais je voyais bien aussi les mauvais traitements infligés aux clients : les embouteillages à la dépose minute, la queue interminable à la dépose bagages, les filtres de sûreté saturés, des heures de vol de promiscuité, le décalage horaire.

Non, ça, ce n’est pas pour moi, sauf que… les amis étaient vraiment très contents de nous compter parmi eux, et la p’tite famille avait des paillettes dans les yeux à l’idée de… voyager !


Alors ? Ben… On l’a fait ! Et le cauchemar n’a pas été au rendez-vous. On peut même le dire : ça a été un beau voyage. Encore mieux : une belle occasion de s’émerveiller.


On pourrait faire la liste des splendides endroits visités et des braves gens rencontrés. Les levers et couchers du soleil, les alizés omniprésents, un climat chaud et humide qui s’attaque à tout, la nonchalance, les nuits animées par toutes sortes de bébêtes. Des côtes rocheuses, témoins du volcanisme, battues par les vagues, aux immenses plages de sable fin, des tortues marines et des poissons multicolores, des savanes et des mangroves de la côte aux forêts luxuriantes de l’intérieur, des mornes aux pitons. Des « habitations », témoins d’un passé qui a fortement marqué les mentalités, de rapports humains que l’on n’imagine plus, mais aussi d’un goût de l’aventure, de l’entreprise et d’une belle ingéniosité.

Des martiniquais qui ont connu la métropole, qui vous connaissent et savant témoigner de leur attachement à leur île. Des églises fréquentées et des assemblées qui prient… Les images trottent encore dans la tête : tant de diversité et de richesse !
Je ne me lasse pas de la métropole : il y a tant à voir et tant à faire à côté de chez soi. Et il y a tant d’occasions d’y voir la « patte » de Dieu à l’œuvre dans ce monde. Mais là, j’avoue, on se fait surprendre: le génie créateur s’est déployé autrement et force encore davantage l’admiration.
Ainsi, c’est bien vrai, voyager par les airs nous rapproche de nos frères, nous fait contempler les merveilles de la Création et nous aide à approcher la grandeur de son Auteur.

C’est dans ce cadre que notre association reçut jadis la bénédiction papale.
Pour autant, je bénis le Ciel pour la singularité de cette expérience : comme une naissance, comme un Noël ou une Pâque, comme un véritable ami ou une tendre épouse, comme une brebis perdue que l’on a retrouvée, comme une parole de l’Ecriture qui touche le cœur, comme la perle fine, la rareté fait le prix.

Sommes-nous encore conscients de la chance qui nous est donnée ? Ne risquons-nous pas de devenir drogués ou blasés ? On peut croiser beaucoup de monde et ne se lier à personne ; voler beaucoup sans ressentir la joie d’être au balcon du monde ; voyager aux quatre coins du monde  pour ne chercher que du bien-être forcément addictif et éphémère ; entendre la parole de Dieu au quotidien et s’affranchir de la mettre en pratique.


Merci, Seigneur, pour l’émerveillement et la gratitude. Elles seules donnent le sens.

Christ roi

Au calendrier liturgique du mois

18 – 25 janvier : Semaine de prière pour l’unité des chrétiens l’Église universelle nous invite chaque année à prier pour l’unité des chrétiens durant une semaine entière. Catholique, orthodoxes, protestants… nous sommes avant tout Chrétiens, à la suite de Jésus.

Le pape François nous propose t r o i s g r a n d s c h e m i n s q u i n o u s rapprochent : l’œcuménisme du pauvre, l’œcuménisme du sang et celui de la mission. Car le Christ nous appelle tous à servir notre prochain, à annoncer l’Évangile et à témoigner d e L u i j u s q u ’ à d o n n e r éventuellement notre vie. Les martyrs du XXIème siècle ne sont pas catholiques, orthodoxes ou protestants. Ils sont chrétiens ! Le thème de ce temps fort œcuménique, qui se déroule symboliquement de la fête de la Chaire de saint Pierre à Rome, célébrée historiquement le 18 janvier , à celle de la 1 Conversion de Paul le 25, a été choisi cette année par les chrétiens du Minnesota aux États-Unis : « Apprenez à faire le bien, recherchez la justice » – Is 1,17 Le défi lancé par le prophète nous concerne également aujourd’hui. Comment pouvons-nous vivre notre unité en tant que chrétiens afin d’apporter une réponse aux maux et injustices de notre temps ? Ouvrons nos cœurs à l’action de l’Esprit Saint pour annoncer et témoigner en communion particulière avec nos frères chrétiens persécutés sur plusieurs continents. « Aujourd’hui, le sang de si nombreux martyrs appartenant à toutes les Églises devient semence de l’unité des chrétiens. (…) L’œcuménisme des martyrs est une invitation, adressée à nous ici et maintenant, à parcourir ensemble le chemin vers une unité toujours plus pleine. » – Pape François, 29 fév. 2016. « Si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume ne peut pas tenir. » – Mc 3, 24   Autrefois célébrée le 18 janvier, cette fête a été définitivement fixée au 22 février lors de la réforme du 1 calendrier de Paul VI en 1969. 3

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Une Minute avec Marie!

La petite Vierge de Nazareth a une place exceptionnelle dans le plan de salut de Dieu : son destin unique dans l'histoire de l'humanité est annoncé depuis les origines et son œuvre se poursuit jusqu'à la fin des temps.